12.07.2007

Sont-y pas mignons?

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Daweed et Sarah sur scène

09.07.2007

Sonart(s) 2ème

Avec, dans l'ordre approximatif d'apparition, sur la scène multi-arts (à 50 mètres de la salle métal):

 

daisy, Cie la Tambouille:

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Jiovani et Lorina:

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6-Ril et Daweed,  Cie Lez'Arts 2 Rues:

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La Cie Firball en coulisse:

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Remerciements à la Cie Lez'Arts 2 Rues, à la Cie Firball, à Jiovani et Lorina, à Patrick Turbez et à la gendarmerie nationale qui a eu l'amabilité d'envoyer huit fourgons d'hommes en uniforme pour surveiller ma voiture.

D'autres photos dans l'album pestacle.

08.07.2007

Festival Sonart(s): aïe!

C'est un festival à l'image de la ville qui l'accueille et du gigantesque théatre moderne qu'il y a en face du site: démesuré et prétentieux. Il y a là du matos à faire blémir plus d'un musicien, un nombre d'espace et de scène énorme, de quoi faire un gigantesque festival. Mais 0 de communication pour le Sonart! En habitant près de la ville, je n'ai su qu'il y avait un festival seulement parce que ... j'y étais invitée.

 Les organisateurs ont eu les yeux plus gros que le ventre, ils apprendront que pour une première, il vaut mieux être moins prétentieux. Surtout quand la soirée électro ressemble à une ducasse-boite de nuit en plein air plus qu'à une prestation artistique. Prions pour que la soirée rock relève un peu le niveau.

En attendant, maintenant on sait pourquoi Valenciennes est une ville avec si peu d'évènements et d'infrastructures culturelles: tout l'argent passe dans un seul évènement.

06.07.2007

Espace publicitaire

Ce week-end, je serais sur scène avec les Lez'arts 2 Rue (merci pour l'invitation), au festival Sonart(s) de Valenciennes. Je conterais dimanche à 15h30 puis à 18h30.

Au programme, conte social avec M. Pierre et son usine délocalisée, une cabane au fond des bois, des lutins, des fées, des elfes, un trèfle à quatre feuilles, une étoile filante, Dieu et la paix dans le monde.


 

05.06.2007

La France que j'aime

Amiens, vendredi.

Sous la halle du quartier - parait-il à triste réputation - Carter, des centaines de personnes sont réunies. Des mômes de toutes les couleurs courrent dans tous les sens, sous l'oeil de mamans attentives. Des couleurs, il n'en manque pas: des peaux avec toutes les nuances, le tissus des boubous, des foulards colorés qui flottent au vent. Toutes les tranches d'âges sont présentes. Des ados qui se draguent à coup de claques, des curieux qui sont simplement venus regarder ce qui se passaient et qui finalement sont restés. Des papys qui dansent le reggae.

Je suis à peine arrivée que des tas de gens viennent me parler "Reste pas toute seule dans ton coin", "Viens, on va boire un verre" "Ca te dit de venir manger une merguez?". Oui, ça me dit! C'est donc ça, l'accueil des cités? Mais où sont les méchants agresseurs, qui brûlent les voitures et violent les femmes? De toute la soirée, je ne reçois que des sourires et quelques plaisanteries.

 Sur scène, défileront des gamins haut comme trois pommes qui rappent avec fougue, d'autres un peu plus vieux qui n'oublieront aucun des copains du quartier dans les dédicaces. Puis un groupe de reggae, pas particulièrement à mon goût, mais qui fait danser tout le monde - spéciale dédicace au petit papy au noeud papillon bleu et jaune qui semblait rajeunir de vingt an sous l'effet de la musique. Puis finalement Gnawa Diffusion monte sur scène.

 Je les ai vu jouer à Beauvais il y a peu. Dans une salle très propre, avec un public très parfumé et très blanc pour l'essentiel. Pour rien au monde je ne retournerai les écouter dans une salle. Gnawa chante en arabe et le public reprends en coeur. Devant moi, quatre jeunes hommes dansent (et dansent bien) comme si leur vie en dépendait. Un vieux monsieur algérien à côté de moi, sa petite fille sur les épaules, pleure. Je l'accompagne.

Depuis le courronnement du démoniaque président, j'ai honte partout où je passe d'être française. Vendredi, sous la pleine lune, je suis enfin fière de ce pays, de sa multitude de couleurs, de sa capacité passée à accueillir celles et ceux qui venaient avec d'autres cultures et ce cadeau merveilleux que constitue aujourd'hui les metissages.

J'ai honte dans ma ville natale d'où on chasse les pauvres et les pas assez blanc. Je suis fière de cette cité qui sait ouvrir les bras, qui sait aimer et qui sait accueillir celles et ceux qui ne sauraient peut-être pas rendre la pareille.

La France que j'aime est de toutes les couleurs, habite en banlieue et chante en arabe.

01.06.2007

La Jongle Précise

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C'est gratuit et les Firball sont des gentils.

10.02.2007

Bienvenue!

Lecteurs et lectrices de la Bidoüilles Corporation, nouvelle âme égarée dans les méandres biscornus de mes déambulations, bienvenue sur cette émanation tentaculaire!